Les réflexes archaïques sont des mouvements automatiques et involontaires déclenchés par des stimuli sensorielles.
Leur rôle est d'assurer le bon développement du foetus, puis de l'enfant. Au cours des premières années de vie, à mesure que le système nerveux mature, ces réflexes doivent s'exécuter, puis s'intégrer progressivement pour laisser place à des mouvements volontaires et contrôlés.
Pourquoi leur intégration est-elle essentielle ?
Lorsqu'un réflexe archaïque ne s'intègre pas correctement et reste actif (ou résiduel), le corps doit constamment dépenser de l'énergie pour compenser ce mouvement involontaire. Ce parasitage continu du système nerveux peut impacter le développement physique, émotionnel et cognitif de l'enfant comme de l'adulte.
Les manifestations au quotidien :
Sur le plan moteur et postural : maladresse, difficultés d'équilibre, mauvaise posture, hypotonie ou hypertonie, agitation, douleurs, tensions...
Sur le plan émotionnel : anxiété, gestion difficile du stress et des émotions, hypersensibilité, accès de colère, manque de confiance en soi.
Dans l'apprentissage:
Pour apprendre efficacement, le cerveau a besoin d'une posture stable et d'une coordination fluide. Si des réflexes restent actifs, l'enfant consacre une grande partie de son énergie cognitive à contrôler son corps au lieu de se concentrer sur ses apprentissages. Cela va engendrer chez lui un stress permanent, un manque d'attention et des difficultés d'apprentissage. Si vous pensez que vos enfants sont concernés, n'hésitez pas à me contacter afin d'en discuter.
En travaillant sur l'intégration des réflexes archaïques par des mouvements doux et des équilibrations spécifiques, la kinésiologie permet d'imprimer de nouveaux schémas neurologiques. Libéré de ces interférences physiques, le cerveau retrouve sa disponibilité pour l'attention, la mémorisation et le bien-être au quotidien.